12/18/2007

Assombrissement moral

Poli, mais pas trop, démontrant une motivation à toute épreuve, il appliquait à la lettre les enseignements reçus par Maman et Papa.
Au cours d'une jeunesse droite et sans faux-pas, il avait appris les valeurs qui feront de lui l'homme qu'il est aujourd'hui.
Après un parcours d'études tout ce qu'il y a de plus admirable, il parvint à trouver une place dans un cabinet de comptable, à proximité du domicile familiale.
Une bonne place selon son père, qui connait du beau monde. Selon lui, il faut savoir mettre tous les atouts de son côté.
Deux secrétaires pour cinq comptables a le pouvoir de vous mettre du baume au coeur et de vous crever à la tàche.
Notre oiseau se sent vivre, son rôle lui va à merveille et il fait en sorte de ne pas décevoir ses spectateurs.
En outre, économiquement indépendant, il jouit à présent d'une liberté et se permet des petits plaisirs.

Hélas, à force de plaisir nait la monotonie, l'angoisse. Aigrit, ses bonnes manières s'envole peu à peu laissant place aux défauts les plus sournois.
Ainsi, ses spectateurs ne lui disent plus bonjour, donc il ne supporte plus son reflet.
Les chiffres lui tapent sur le systême et il se tape sur les nerfs avec les chiffres à virgules.
Alors ils les abandonnent.
Ses collègues le lachent et les secrétaires ne le laissent plus les prendre sur le meuble du même nom.
Son père déçu, le déshérite.
Sa mère, n'a jamais contredit son époux.

Tout va si vite, trop vite.
Il a abandonné son métier d'acteur.

12/04/2007

Boulimie chronique


Jamais il n'eut osé jouer au foot dans la cour de récré, ou si ce n'est pour remplacer la balle.

Ses camarades de classe le lui avait proposé, maintes fois, mais les deux équipes qui s'affrontait dans sa tête suffisait à son activité physique.

Il ne leur révèlait pas sa version des choses, se disant trop faible pour ce genre de jeu, explication qui convenait parfaitement aux jeunes de son age et à leur soif de compétition.

Bien qu'il les regarda chaque jour avec une attention particulière,
ce n'était que lui seul qu'il observait.

Depuis toujours, il ne savait comment vivre sans penser à sa représentation extèrieure, au pourquoi de ses faits et gestes, au comment du comportement des autres, et même de ceux qu'il aimait.

Aucune perfidie dans son attitude, il se laissait agir, remué par ses méninges, ne voulant en aucun cas reproduire l'analyse de soi sur autrui.

Mais parfois, fatigué de trop de questions, sa tête hurlait son désespoir à voir agir la horde du préau.
Si jeune et déja si compliqué.
*être tiré au sort le dernier par une équipe faisant preuve de pitié ne l'enchantait plus.

11/18/2007

"Au jour d'aujourd'hui".

Il y a de ces expressions toutes faites qui parviennent à l'oreille du tout le monde.
Charmés, ils s'empressent de lui donner vie à chaque bucalité.
Mais elle existait bien avant que vous ne commenciez à polluer verbalement cette planète, donc foutez-lui la paix et cessez de l'utilisez à chaque bout de phrase.
Elle vous emmerde.
Allez plutot dégoter la nouveauté "in", et get "out".

Venons-en, venez-y, qui, pas eux, j'y suis, peut-être y sera t'elle.
Car.
Petit brin de muguet qui aimait le mien de mullet,
au burlesque de ses clochettes qui put éclairer sa perte.
Eloquente et fragile tel un masque en argile,
tu te mouves d'arabesques gracieuses et volubiles.

Les mimiques de ton mignon menu minois,
allument ma vie et éteignent mon effroi.
Effrontée, éhontée, libérée,
tu offres un amour sans cesse renouvelé.

"Au jour d'aujourd'hui" on rigole bien devant les gens.
"Au jour d'aujourd'hui" soit on pleure soit on se vend.

11/08/2007

Grand Saint Bernard.

Nous aurions tant aimer tremper nos croutons dans la fondue en ta compagnie.

L'émotion était à son comble, à la lecture de ce mot-doux anonymement signé par sa grand-mère. Cette preuve d'amour et de partage lui remémora la chaleur d'un cocon à l'approche de Noël, blotti dans les infinis replis d'un édredon douillet. Des frissons parcouraient son échine comme un hérisson ses épines.

Mais un pot de moutarde Tom&pilou rompit soudain toute tentative d'évasion onyrique.
riiiiiiick puh !! Sa maitresse de CM1 se nommait Mme Rickbuch d'ou cette blague idiote de délinquant juvénile.

Revenant à nos pull en laine, il se rendit à l'épicerie la plus proche pour acquérir ce concentré de graines de moutarde-vinaigre d'alcool 18%-sel-antioxigène et acidifiant d'une sous-marque précédemment ... en prévision d'un truc bon à faire pour diner.

C'était la mi-automne et l'excitation était à son comble.

Marie-Ange commandera une dinette "self cooking toy" au papa noël, quand il descendra du ciel.

10/31/2007

ça sent la mer.


Hugues et Céline se font des trempettes mouillettes depuis bientot trois ans.

Mais leur engouement se tarit.

D'un commun accord ils ont compris, passer à la vitesse supérieur était incontournable pour la survie de leur couple.

Céline avait déja pris les devant, la fourbe, et voila déja deux cycles qu'elle ne prenait plus la pillule. Son compagnon, persuadé de sa fécondité, décida de bannir le papier lyophilisé pour laisser libre cours à son ivagination.

Ils avaient cependant des craintes concernant le fruit de leur chair, car trés exigents, il ne devait présenter aucun défaut ou incommodité de la sorte pouvant porter préjudice à une lignée qui, au fil des générations, avait su réprimer la moindre déviance.

Confiants en une génétique séléctive ayant fait ses preuves, et quite à désherber eux-mêmes le résidu le plus coriace, ils décidèrent de tenter l'aventure. Car les générations supérieures ne laisseraient passer aucunes bévues.


Pour leur envirronement quotidien, tout était mis en oeuvre pour faciliter une croissance en marge des pollutions de cette vie citadine. Ils formaient un couple conscient des choses de ce monde.


C'était une belle masure, leur crédit s'étalait sur deux générations.


10/30/2007

It's gettin harder




Adrénaline et nicotine

On pourrait jouer à se faire peur et porter des T-shirt en novembre au soleil.

Ils déambulent, frêles et chevelus et lyriques,
les garçons de 14 ans.

Ils ne rigolent pas, ne sont pas drôles,
pourtant parfois retentissent leurs rires échevelés.

Leurs bras maigres, balanciers insoutenables,
prennent des parallèles pour s’enfouir dans leur poche
et des perpendiculaires quand la bagarre approche.

Leur cruauté n’a d’égale que leur grâce nonchalante.

Cheveux blonds & bruns se mêlent dans une
tornade doucereuse et perverse.


Fumer est un délice transgressif si intense
qu’ils errent clope en main.

La bande, quant à elle, semble être une
meute dont le chef est parfois interchangeable.



Courir semble être le mot d’ordre, le mot de désordre, agir et courir.

10/17/2007

Rien.


Même pas un souffle.
Satan qu'il était doux.
Il avait beau faire.
Mais rien ne sortait.
On lui parlait d'avenir.
Son feuilleton fétiche.
Les jambes croisées.
Coupable et désinteressé.
Il savait tout. Tout.
Rien n'y faisait.
Seul, aveugle, sourd et muet.
De son plein gré,
il s'adorait.

10/10/2007

Payez contre ce chèque.

Il marchait d'un pas lourd vers cette femme aux moeurs légères qui tenait un torchon dans sa main. Et quelle main.
Elle tentait désesperément d'essuyer la misère humaine.
Elle faisait mine de frotter la silhouette des gens comme si elle restaurait un vieux meuble, terni par le temps et la pollution envirronante.

Les personnes en question prennaient une mine renfrognée. Se sentant agressés, ils accèlèraient le pas pour la plupart, bougons, marmonnant quelques pollutions verbales.

Il parvint à son niveau, passivement actif, il se laissa frotter, en profondeur, la couche était épaisse, bien qu'il fut l'un des seuls à saisir le geste de la jeune femme. Emblèmatique.
Il connaissait également l'ampleur de sa connerie.

Compatissant, il sortit de sous son par-dessus un flacon, et lui tendit.

Tamponner le chiffon imbibé sur la surface à détacher,
puis laisser agir.

10/05/2007

ménagère.

Aspirateur, tu es mon oxygéne.
Javel, tu es ma crème de jouvance.
Eponge, serpillère, mes partenaires brillance.
Plumeau, un nouveau look pour une nouvelle vie.

Loin de vous, mon âme s'égare.
Mes compagnons d'infortune.

9/27/2007

Maintenant je met du déodorant.

Elle avait lavé les légumes un par un.
Pour faire la soupe.
Mais elle n'avait pas ce putain de mixer.

A 14h 15 il a pris son fils entre quatre yeux,

pour lui dire ses cinq vérités.

Le gamin était sourd, aveugle et déprimé.

Il attendait depuis des mois pour passer la tondeuse,

le matèriel était bichonné chaque jour un peu plus,

mis en situation.

Il n'aurait pas du recouvrir sa cour de goudron, le type.



*avec des jokes comme celles là, on n'a pas fini de rire.

9/21/2007

Courte journée divers.

On s'est offert une petite virée à la ville pour notre anniversaire.
J' ai pris un soin tout particulier pour choisir ma tenue de gala,
il est 14h12, galeries marchandes, grandes rues et ses boutiques, citadins.
De battre mon coeur à accelèrer,
la sueur est fluviale.
Et puis le fond de l'air est frais.

Chlorophorme et laxatif.

Prix du parking, gaffe aux portières, bagnole.
Autoroute, sandwicherie, nuisette chez monoprix.
Deluxe.
Le tout est un concept, se faire passer pour quelqun de la périphérie rurale,
marie-sophie et gilles se divertissent, prennent du bon temps.
"Se travestir, diminuer intellectuellement", de but en blanc.

Bertrand n'est pas d'accord.
Il ne peut pas les blairer.


Ceux que Picon, le chien à fred, ne peut pas blairer, ce sont les mâles plus gros que lui.
Quand il entend la voix de son maitre, il chie dans ses croquettes.

8/21/2007

Elle n'est pas là pour l'instant.


Il ne faudrait pas exagèrer quand même,
tu me dis qu'on en est pas là pour l'instant
mais moi j'en suis là tout le temps.


Le pain de mie toasté avait une allure de marcassin,
pour ce qui est de l'odeur,
un tantinet de boeuf grillé.


Une chose qu'elle est bien,
on peut payer l'amende par chèque.


Jean-Gilles a connu plus d'une vingtaine d'enfants,
tous étaient heureux avec lui,
et ils avaient tous plus de quinze ans.
Dans une situation telle, parler de viol eut été péremptoire.


Je pense rapporter la glaciaire au magasin,
le couvercle est fissuré.


Christelle vouait un culte aux micoses utérines,
Fabien allait à la chasse depuis sa plus tendre enfance.
Déçu par sa femme, il encule son chien.

8/06/2007

Pour de vrai.

Regarde !! quand je lui tire dessus, on dirait qu'il saigne pour de vrai.
Paf! je te bute enculé.
C'est comme si on y était, c'est tellement réel.

Bein.. elle m'a fait une ou deux pipes sur les coussins.
Je lui ai proposé le mariage conventionnel.
Elle m'a traité de sperme mou et stupide.

On les a gagné deux à zéro avec une nette domination durant la deuxième mi-temps.
Si t'avais vu l'état dans lequel ils se sont mis aprés le match !!
Chier, y'a les égouts de ma nièce qui sont encore bouchés.


Quand Fiona voit comment Ben se comporte, c'est la désillusion.
Laisse-lui du temps pour ouvrir les yeux !!
On s'est trompé quelque part, on a loupé une marche.


Détendus et heureux, ils forment un couple épanoui.
Ton zizi est bien photogénique comme il faut.
Sexuellement, je suis trés maniable.


Albert veut y croire.

8/05/2007

- Au fait!! by the way,je veux bien t'épouser.

- Okey, épouse-moi !

- Je t'épouserai à l'église interplanètaire mais pour l'instant je dois à tout prix trouver ton ghetto blaster de fianciaille!

- Oh oui, ai toujours rêvé d'un ghetto Blaster de fianciaille ! Toi tu auras un Super Teesh de Pimp de fiancaille !

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8/04/2007

My parents are back from Montreal & Toronto

Bastards////////////////////////////////////////////////////////////////////



J'ai marché dans ma tête pendant un moment.
Je fais toujours comme ça, je parcours mes idées comme si elles étaient sur un présentoire.
Je cherche, je creuse, je mélange.
En ce moment, je cherche de nouveaux supports, mon nouvel appartement est une aubaine pour moi. Cet espace providentiel de 47m² va être ma pâte à modelé spatiale, je vais tenter de la travailler au corps. Je veux en faire un espace plein d'ambiances, de puissance & de fraîcheur. je veux quelque chose qui inspire. Je ne l'ai pas encore vu mais je l'imagine déjà.
Cheap stuff would suit/
Cheap stuff will rise/

7/27/2007

Ouch !!


c'est pas de la rigolade !!
Qu'à cela ne tienne, je préfère arrêter l'aventure maintenant,
casse mon peigne, je me recoifferai avec les dents,
au jour d'aujourd'hui,
ils n'ont pas trouvé l'amour mais une véritable complicité.
A quatre pattes, écarlates, ils auraient bien voulu,
des culs de jatte, au genou, donc les roulades arrières c'est foutu.
Révélation amoureuse de l'année,
accouchement prématuré
il lui sussura "je te toucherais bien furtivement",
pour retrouver le feeling,
lui tendre une perche,
et se glisser en elle.
Bonne pioche.
C'est la flamme qui s'est allumée,
mais on arrive plus à l'éteindre.
Le drame de l'année,
et ils n'arrêtent pas de se plaindre.
A qui mieux mieux.
Un jour tout ça sera à toi mon fils.
Tu peux te poiler, on verra bien.
Il ne faut jamais rien autoriser aux gens du voyage.

7/16/2007

vive la vie en grand.

(petit extrait de le histoire à moi encore en construction)

(..)


Pas une trace de grandes surfaces, d'enseignes lumineuses allèchantes, ni de hordes de caddies en proie à d'interminables rayonnages débordant de denrée plus stupéfiantes les unes que les autres.


Rien ici ne poussait ces deux hommes à venir exposer leurs connaissances et réaliser des prouesses auprès d'un peuple réticent. Et pourtant.


Détermination, partage, générosité, c'était écrit, comme s'ils avaient signé un pacte avec le Dieu de la consommation. Au nom du père, du fils, et de de toute la famille.


Nous ignorons d'oû ils viennent, oû ils veulent en venir et oû seront-ils quand ils y seront venu.


Mais nous croyons en eux.


Et c'est ici que tout s'explique.


La journée du lendemain s'annonce chargée, entre autre inculquer à tous ces retardataires les bonnes manières, la vie en grand, ou selon Christian, faire rentrer dans leurs petites têtes les élèments principaux pour une vie du tonnerre.


La liste n'est pas exhaustive étant donné la flopée de connaissances qu'ils ont à rattrapper. Les cons.



Déja, se mettre d'accord sur les endroits à exploiter afin d'y ériger un nombre de supercentre-commerciaux suffisant pour rassasier, engaver, donner du bon temps à ces gens bientôt apte à pousser un chariot de la plus belle des manières, coupon-bonus-fidélité-réduction en poche, liste soigneusement préparée en main, fièvre de l'achat en tête et la clé du bonheur éternel dans le porte-menu monnaie. (..)

6/17/2007

Papa prépare le BBQ.



Ou tu as mis la moutarde ?

On se sert tous la main le matin en arrivant au boulot pour la cohésion et donc le bien de chaque ouvrier. Manu "le portos" taquine un peu tout le monde, genre trop jovial de bon matin. Peau de zob, juste Fabrice, le type qui bosse ici depuis déja trente ans mais qu'est vraiment cake selon certaines sources, accomplit sa première sottise que le Manu se met en boule.
Il a le sang chaud d'après Huguette, ce belàtre des steppes portugaises. Mais celle-ci espère que le conseil municipal restera purement Français.


Huguette est un peu anesthésiée par son train de vie.

En rentrant de sa tache quotidienne "mais il est quand même bien ce travail", elle passe par le bureau de tabac, achète trois Banco, en gratte deux instantanément et ramène le troisième à son fils, Fabien. Elle lui achète aussi un malbo20.
Un coup elle a gagné cent-cinquante francs et a acheté sept paquets de clope et repris deux banco avec la monnaie restante.
C'est le Fabien qui était content.



Nico est cool dans la vie.
Il sera embauché en Septembre.
Il va passer une formation de soudeur pendant quinze jours, et tout frais payer avec l'hotel.
Il joue à la console et regarde le satellite le soir avec son labrador.
Son chien lui revient à trente euros par mois environ, alors ça va.


Il appelle ses amis quand il a besoin d'eux, mais pas trop souvent.


Raymond va sans doute emménager chez Huguette la semaine prochaine.
Ils se sont vraiment rapprocher ces derniers temps.
Elle l'accompagne à la pause de dix heures quand il fume sa gauloise.

6/13/2007

Mange ta main.

Il croyait être au-dessus,
à des milles d'eux.

Il croyait tout saisir,
assimiler mieux.

Il croyait pouvoir dicter,
dire le bien pour deux.

Il croyait.

Mais le truc c'est qu'il ne pensait pas.


Le con.

6/09/2007

Respire ça mon gars, et après t'as la diarhée

Soudure électrique
coup dur éclectique.

On a qu'à monter notre entreprise de promontoire, avec une dizaine de salariés et quelques interimaires durant les coup de bourre. On pourrait faire un sacré paquet de pognon, mine de rien. T'es cap' ou pas cap' car moi en tout cas j'ai plus pas une thune.
-Mais ouais !!

Vingt ans, trois mois, deux semaines, quatre jours, huit heures et sept minutes plus tard, Raymond arrive en 4l, qu'il traine depuis dix-neuf ans, sur le parking de l'entreprise et se grouille pour aller pointer.
Flute! on va encore lui sous-tirer un quart d'heure sur son bulletin de paie, à moins que cette bonne âme d'Huguette ne l'aie fait pour lui en arrivant ce matin.
Ce qui est sur et certain, c'est qu'il ne la trouve pas dégeu l'Huguette.
Et sa chignole commence à fatiguer sec.

A cinquante-huit ans, le Raymond en est à son soixantième emploi, et il ne compte pas s'arrêter là, étant donné qu'à la boite d'interim, on lui offre des bons d'achat au casino à chaque dixiéme job consécutifs en moins d'un an. Et ça, qui peut le refuser.

Il aime aussi les gauloises maïs et celles-ci le lui rendent plutot bien. Ses dents et son haleine aussi d'ailleurs. Sans parler de son tein de peau inimitable qui lui donne un certain chien.

Voila pourquoi il a tapé dans l'oeil d'Huguette.
Au sens figuré bien sur, pas la fois ou il lui a enfoncé cette tige de fer dans l'oeil gauche.

Peu importe, avec cet oeil de verre, on y voit que du feu. L'aventure est loin d'être fini(e).

5/28/2007

Je suis un promontoir.


Lucien est un passioné.
Le seul fait d'être seul avec ses bètes, ses confidentes, lui rappelle à quel point.
Se mouvoir dans la chaleur d'un cocon, d'un coton, parvenir à l'équilibre sentimentale, se nourrir des richesses incommensurables d'.
L'odyssée d'un hot dog est une expèrience comparable.
Il est la saucisse, ferme et tendre, blotti, apaisé, imbibé d'un milieu chaud et sécurisant, comme plongé dans un élixir de jouvance au paradoxe sentiment de maternité.
Se mèler, chaleur des corps, odeurs des paturages.
Echange corporel, tenir à coeur mais pas que.
Dans le petit réduit arrière droite de la bergerie, sélection chaque soir de sa bonne amie, traitement de faveur pour elle.
Désir en prise de dessus, prise par derrière,, pulsions déréprimées.
Enfin, concrètisation, don de vie de fabulations, plaisir simple, carresse, bèèèèèèèèè bèè Bèè.
Symbiose, homme, chêvre, ne faire plus qu'un, fluide.
Il voulait surtout éviter l'état de frustration, cette frustration qu'il connaissait si bien lorsque Nicole habitait encore sa vie.

5/21/2007

Odyssée disait-il.


En cette fin d'après-midi, Bruno a le sourire aux lèvres.
Il est 18h56 et dans moins de 5 minutes il prendra l'ascenceur du 3ème étage pour mettre pied à terre. Il aime l'ascenceur et cette impression de plénitude, comme si ses tracas disparaissaient un bref instant, ensevelis par l'odeur de dessous de bras d'Isabelle, la dactylo du 5e. Il sentait un peu d'excitation lorsque elle pressait ses seins contre son dos et des tas d'idées pas trop religieuses lui venaient à l'esprit; le monte-marchandise tombait en panne, la chaleur montait très vite et Isa enlevait couche après couche, il l'imitait, leurs deux corps se rapprochaient, et c'est alors que la porte de l'ascenceur s'ouvrait et que Bruno se dirigeait vers sa place de parking.
Oui, sa voiture, ou plutot son petit bijou, tronait sur cette place que l'on lui avait officiellement attribué lors de sa promotion le 12 mars dernier.
Elle brillait car le quidam la bichonnait, il avait fait un choix, et sa compagne était passée à la trappe. Elle lui revenait beaucoup plus chère.
Sa caisse faisait du 4l aux 100.
Sur le chemin le séparant de son "chez-lui", il rutilait au volant de son engin.
Contrairement à son ex-bonne amie, il lui était aisé de faire crier le moteur d'autant plus qu'il ne faisait la vidange qu'une fois tous les deux ans.
Sa bonne humeur était de mise et s'intensifia lorsque chez lui, il ouvrit le programme télè et s'aperçut qu'il y avait une émission vraiment trop bien ce soir, avec son présentateur préfèré. Le comble est qu'il lui restait une pizza au congel.
La soirée s'annonçait vraiment tip top.

5/09/2007

Soirée punch à volonté.


Trop belle notre France,
pot belge de circonstance,
personnes laides et défaillance,
quel doux fumet ça sent le rance,
de quoi être gai quand on y pense.

Soit-disant sa patrie renaitre,
grâce à un dieu le maitre,
les diffèrences envoyer paitre,
ne plus faire comme de rien mais l'être,
une sorte d'acarien micromètre.

Frustré par un pacte en soi peu reluisant,
remonté d'imaginer l'arrière pensée des gens,
et outre l'envie de faire de l'argent du temps,
on se prend à espèrer la réactivité des gens,
pareil à une sensibilité en devenir croissant.



Personnellement, je n'y crois pas trop.
quoique.

4/29/2007

lacune pécunière.

Cet homme a un polo bleu.
Christelle veut ce poste, ses poches sont vides,
sa prime de licenciement chez Monoprix n'a pas fait long feu,
elle était chef de rayon, elle ne l'est plus,
pour apaiser ses souffrances elle s'est offert le nouvel aspirateur "qui fait pas de bruit quand on aspire",
elle espère qu'il lui fera une bonne dizaine d'année.
Ce matin, de la peinture recouvre son faciesse,
elle a choisi une teinte marronorangé est s'est habillée en conséquence,
sa jupe est courte, son top less/laisse entrevoir son atout principal qui a déja fait ses preuves auparavant.
Pendant un entretien, son maitre-état d'esprit est simple,
Mets du sexe dans ton intonation,
c'est la tante de sa cousine qui le lui avait enseigné lorsqu' enfant elle jouait à la caissière,
ce sont de bons souvenirs.
Bruno est le patron d'un petit casino de-luxe,
il apprécie les femmes qui ont du charme,
il aime aussi les 205 GTI,
d'ailleurs, après deux années de dur labeur et d'économies,
il est devenu l'heureux propriétaire d'un vrai petit bolide,
chromée avec des flammes sur le coté, sièges en baquet et un volant autogrippant,
on lui a même filé le pneux neiges avec,
il aime se faire des petites virées sur le périphérique et prendre des minettes en stop.
Oui Christelle avait rendez-vous avec Bruno pour le poste de peseuse de légume,
oui quand elle est entrée dans son bureau il a tout de suite compris oû elle voulait en venir,
CUL, SEXE, NICHONS,
ils se sont tout de suite compris.
Christelle aimait les 205 GTI,
son père en avait une.

4/18/2007

code des couleurs.







Je vois la vie en rose et pourtant j'ai des pensées noires,
tendance à devenir jaune lorsque j'apperçois leur regard,
les réactions de nombreux gens me laissent vert,
j'ai beau tenter de fermer mes yeux bleux je ne peux rien y faire,
même un fard multicolore ne recouvre pas leur esprit gris,
colorer tous ses pores pour se vendre à un bon prix,
ma face tourne au bleu cyan lorsque je saisis à quel point leur quotidien est chiant.

Rouge de colère pourrait en être la conséquence,
je reste de marbre blanc même si ça sent le rance.


c'est trop le fun.

4/14/2007

Ok shériff !!


Ce jeune homme au long cou avec un couvre-chef,
cet asticot nouveau né étendu et chapeautesque,
cette arsouille qui s'invente et sur sa tête se paravente,
ne se mouille ni pour lui ni pour sa bien-amante,
ridicule à souhait, son esprit engomina-minet,
il joue de ses atouts pour s'engrottesquisé.

Il a du se tromper de vie.

Oh !!
Les peaux-rouges ont pris Fort-Alamo,
Mc Carthy en otage,
et fini toutes les rations de chili con carne.

ON S'EST FAIT ROULER DANS LA FARINE COMME
une vulgaire pâte à pain (de chez congelé boulanJerry)


les salauds nous paieront ce manque de tacte,
ouais.

4/13/2007

Miasmes dorés


TEN DOLLAR AGO
CINEMA CONGO
ANIMAL BADEAU
MINERAL SOLO
MARECHAL PUCEAU
OPERA MAILLOT
MASCARA RATEAU
DADA LOUVETEAU



MANGEZ-MOI, QU'ON EN FINISSE.

4/11/2007

Pute à frange

picture by Dimitri Costes








Courbaturée,
les traits un peu tirés,
le regard bleu dans mes yeux bruns,
de la musique tournait dans ma tête grâce à un appareil extrêmement plat,
relié à mes oreilles par de petits tuyaux,
eux même raccordés à deux petits coquillages blancs lovés dans mes lobes.

Peau rosie par la fraîcheur de ce 8h, Coke & Cream puis En direct de la côte de Tepr jouait aux rollers coaster dans mon cerveau.
J’eus l’impression à cet instant-là que j’étais la reine de la rue. Il était tôt, quelques musiciens se promenaient tête nue mais guitare-full, ils convergeaient vers la Music Academy de Nancy, un peu stressés, une éval’ certainement les tenaient éveillés et énervés. Branchée et concentrée sur ma musique, je marchais à vive allure et pensais alors que j’étais assez puissante à cet instant pour dire merde à architecture et fonder la Yoluwoody wood corporation.



J’étais en direct de NCY
&
je rutilais.




Les gens passaient
&
glissaient sur ma peau
comme l’eau sur les
plumes des oiseaux.



A 8 a.m on ne peut pas dire que les représentants de toutes les clades citadines étaient visibles. A ce moment, les vendeuses et les serveuses étaient les queen, elles se disaient le « bonjour ! Ca va ? » un portable à la main. Les clients dormaient encore. Mais alors que ma plupart french kiss Morphée, quelques jeunes loups étaient réveillés et se faisaient une beauté. Je veux parler des FB, Fashion boys. Et là, je sens que je vais tomber, et tu en as peur aussi, dans les stéréotypes. Mais n’est-ce pas difficile de ne pas stéréotyper des stéréotypes ? Après tout, donnons-leur la chance à eux aussi de créer un genre.


Le gel fraîchement posé, (t’en étais sûr que j’allais commencé par ça, hein ?!) par touches sur la pointe des cheveux, convergeant pour former une crête, luit au soleil comme un défie aux paillettes des FDTG. C’est beau, on dirait un peu Noël. Déambulant nonchalamment, vêtus de pantalons entre baggy et slim et de T-shirt souvent agrémentés d’un petit décor rock’n roll ou d’un numéro. Parfois ils portent des colliers so bling blong. Après cette apparence un peu trompeuse, se cache des cœurs en or, en nord. Ils écoutent peut être Jeanne Cheral ou Emilie Simon mais they rock dans la rue, t’as vu.



On peut mettre de la musique
sur son Myspace Home,
et ça c’est cool.



Dans le train, it was all about Grems a.k.a Supermicro, l’homme bounce.

"Pute à frange, exécute ma demande
Et si je persécute ceux qui sucent comme des putes allemandes
Easy artifices magnifiques, t’as le cul al dente"

Yo

Yo

4/06/2007

De style en exercice.


Regarder des films cérébralement dépaysants est une chance,
je l'ai saisie, et depuis une multitude de réalisateurs, acteurs et liants (dans le sens lien qui lie)
s'offre à moi (aucune transaction pécunière, simple volontariat et découverte l'un de l'autre, et non l'un dans l'autre),
j'oserais peut-être les qualifier de premier choix si la neutralité dont j'ai envie de faire preuve ne pointerait le bout de son nez comme un rappel,
car la sensibilité est le prime élément qui me fait apprécier la chose accomplie,
telle réplique, attitude, ou trait de personnalité peuplant une partie de mon encéphale, certe minime, mais favorisant (un réel apport) la création de cet univers propre.
Avoir le droit de vivre son monde, sans enfreindre toutes lois établies auparavant par jeu de dés (ou de cartes) et encore moins avoir une quelconque influence sur la vie (et quelle vie) des autres (et quels autres).
Je crois que j'ai bel et bien atteint ma Babylone, ou alors non, pas encore, mais la route est tracée, intérieurement, et tous les gens (pas tous) me répèteront que tous les chemins de graviers mènent à Babylone, que tous les carrefours s'entrecroisent mais en finalité ne font qu'un.
In my brain, the thunder leads to a peaceful & sunny universe.
La vie est neutre, peut-être ou pas.

3/31/2007

Tu veux venir au bal de fin d'année avec moi ?


A l'aise dans mon molleton de grand-père, j'écris une thèse avec le colleton de mon frère,

puis l'expose indiffèrent à mon jury, il me regarde durement et moi je ris,

oooooooooooooh je n'aurai pas de mention, repars bredouille à la maison,

mon cabat à la main et mon cerveau toujours plein,

je ne le viderai pas.


Si seulement les gens pouvaient retourner leur cerveau un court instant pour qu'il se remplisse d'idées immédiatement comme le biberon des poupées des petites filles qui devient blanc quand tu le poses à plat.


Certaines fois j'aimerais pouvoir courir plus vite que mes pieds.


Depuis la nuit des temps, le petit jésus a mis en bourse tout les dons de ses fidèles,

toutes ces sommes ont spéculé et on peut dire qu'il a ammassé un bon paquet de blé,

enfin il a pu investir dans une villa sur la côte toute azzurée, puis emménagé,

et toutes les bonnes soeurs il les a laissé sur le trottoir comme des balayeurs portugais.


Je voudrais bien me lancer des pierres,

hélas je ne trouve que des graviers.

3/26/2007

Youpiiii !!!!!

La logique existe t'elle ?
Ben non.


Le Procès de Kafka, ça n'existe pas ?


Si.


C'est un rectangle en béton tout moche, près du canal .

3/23/2007

Wild Kids

YO KIDS!


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picture: http://wildkidz.blogspot.com



Lu. vous invite

à checker son

photoblog

Wild Kids.

http://wildkidz.blogspot.com



Au programme :

Parmesan,

Dancing,

MaxDeuf,

Miam les Pizzas,

Crunch,

Copine Maud,

les Mickeys & les Minies,

Mal de dos,

Gloubiboulga,

Violet,

Denver,

les Lunettes fake,

le Pera,

Jules,

Merdeuse,

le Hip Hop c'est mon pote, ...

3/22/2007

Porca Madonna.

Tu te la pètes de trop, j'aurais envie de lui dire,
lui qui sous sa couche de gomina fraiche,
étalée avec soin, pour faire bien,
durant deux heures de temps,
se masturbant mentalement devant sa glasse,
"ouais, bébé, c'est moi qui ai la classe".

Hélas, il ne parle pas français, pourtant dieu sait qu'il y en a dans la belle bleu, blanc, rouge.

Le bellâtre italien, et non pas le mal être humble moyen,
débarque fier comme un coq sans pattes, fashion sappes et fond de teint mate,
enlunetté de montures de compêt'
il respire l'impuissance cérébrale, la puissance paradale,
moi qui avait la dalle j'ai envie de faire caca,
mais là n'est pas la question vu que dans trois pas je le croiserai, lui,
le cocoritalien, qui fit fi de ne pas me voir hier comme tous les autres matins,
le voici, il a du chien,
dixit le "carine ragazze" qui le suivent de près.

J'ai mal, j'aimerais, comme moi, qu'il regarde le générique du prince de bel air en matinale.
ça donne la pèche gamin, mais lui préfère cette buée mentale qui lui va si bien.

Bref, que serait-il sans sa caisse rutilante,
et le désir d'appuier sur le champignon qui le hante,
pour se rendre de ce point à trois-cent mètres plus loin,
pourvu qu'il puisse passer ses rapports en te frolant et klaxonnant par peur de rayures sur sa carosserie, cause de ma fermeture éclaire,
il vient du "karsher bling-bling car" non loin de là,
oû il dépense chaque semaine son temps et sa monnaie pour faire briller,
jante, capot, un véridique trophée,
sans se mouiller.

Le moment de l'éjaculation est proche,
quand il embarque, redémarre,
à donf, tu sais, comme un ouf de dingue de star du bitume,
pour s'arrèter dix mètres plus loin, et acheter son pain.

Je pense qu'on peut l'applaudir.

En tout cas, moi, je n'hésite pas.

Il n'y a rien à redire,

à part qu'ici, il ne sont quand-même pas tous comme ça.

C"est la rigolade.

Désolé chérie, j'ai eu une panne.

3/17/2007

Bullshit Don't Cry !




It’s like I was born in a headache.
When my brain works, I say bullshit.
That’s why my title goes :

Bullshit don’t cry !

Un diaphragme passe.


Okay Guys, I’m about to rise. Déjà, la consécration suprême m’a attendu au détour d’un Myspace en constatant que j’étais carrément #2 du top friends de Kenneth & Monique. Ca m’a fait du bien dans la tête. Myspace est encore un des rares lieux qui me procurent parfois de la félicité. Si on peut appeler ça un lieu, si on peut appeler ça de la félicité.

As you can see, bullshit goes on and on...

J’ai constaté que Maud avait le plus beau dos -I have never seen- d’ailleurs elle est fière de ses atouts arrières. C’est un dos caramel & un dos musclé. Moi, j’ai voulu dessiner des cœurs dessus mais elle m’a envoyé paître plus loin. Maud a la grâce des jeunes filles qui ont du caractère et du charme tout en le sachant. Attend, tu crois vraiment qu’ignorer son charme est charmant ?! We call that a « cruche ». C’est pour ça que tous les garçons censés tombent amoureux d’elle. Et puis, elle ne met pas de fond de teint et ça c’est rudement bien !

Les chats sont sympas, rendez-leur bien ça.

Le tramway est un peu un énorme échantillon, je trouve. Choisir le fond de teint le moins approprié à sa carnation devient le leitmotiv.
Les filles sont de toutes les couleurs du coucher de soleil : rouge, orange, jaune. C’est beau, ça scintille des fois et on en a plein les yeux !
C’est un peu comme un spectacle de Jean Michel Jarre : les néons se reflètent dans les micros paillettes constituants parfait pour un teint rayonnant & base absolue de la bonne FDTG (Fond De Teint Girl). Elles regardent dans le vide ou elles regardent leurs pieds, mais ne t’y trompe pas petit Chat : tu crois que c’est parce qu’elle s’en fout de toi mai en fait c’est pour ne pas être éblouie par le fond de teint de sa copine d’à coté. Il y a un truc qui me fascine aussi dans ce masque urbain antipollution c’est qu’il est aussi anticommunication ! Leur doux visage devient alors inexpressif comme mort. Dans le tram’ de NCY, à une heure de pointe & pour cause de bouchon, j’avais gentiment composté le billet d’une FDTG. Elle a tenté de sourire mais j’ai vu son FDT craquer et elle a stoppé net son entreprise peut être douloureuse. De toute façon, elle regardait dans le vide. Mais ce n’était pas parce qu’elle était éblouie par mon FDT parce j’ai arrêté le fond de teint, merci bien ! Avant, ma seule motivation était de tromper le couillon quand au nombre de boutons. La prochaine fois, j’aimerais parler du gel chez les FB (Fashion Boys) & autres Boys à houppettes.


Dunno
Namean.
L’architecture, c’est de la hiérarchisation, en sorte qu’on devrait appeler ça de la « hiérarchitecture ». Mais je dois être un peu étrangère à tout ça.



« Mais tu sais Bibi, il n’y pas que le cuni dans la vie ! »

3/15/2007

Doux jésus.


YUM!
Ta purée de couilles confites est une merveille,
ça fait pas un plis,
lorsque je me réveille,
j'ouvre la fenêtre et je retourne au lit.
Oui, une dame essaie de chercher un travail pour moi,
je me demande si,
je remplis les exigences pour être un fonctionnaire accompli.
Quoi ?!
Valium un peu petit,
grand,
je voudrais être tetris géant,
remplir les trous, diverses positions à mon actif,
sus aux béant, suces les méchants,
faire des lignes, m'effacer,
de niveau en niveau rapide, me mouver.
Et surtout parvenir à des combo fois quatre toutes couleurs et bruitages,
enluminés.
Pour que ça fasse bup bibip bubulip boup pouic dans ma tête.

Au contraire, c'est une dicotomie.

oh! hey! ah!
oméga,
oh! les gars,
yo! negga,
des gens, sang-froid,
des jean-françois,
être franc en soi;
des gants en soi,
à cran le gars,
à quand la loi,
vacant d'emploi,
vacances ou quoi ?
Ben oui.

On aime la frange de la caissière de chez shopi.

J'ai subi un décloisonement nasale étant jeune,
j'ai tiré deux balle dans la tête de ma femme par amour pour elle,
tu veux un bretzel fourré à trois francs suisse,
il marche comme un cowboy ennerdisé,
je tourne en rond dans un carré,
ils se prennent pour des rockers et voudraient dire oh yeaah,
je préfère être seul et me sentir accompagné, que
groupé mais totalement délaissé.

Je voulais signer yo!
qu'on me nomme seigneur yo!
devenir un seigneraux
et que la voisine du bas crie vaffanculo signor yo!

Mais ça n'a pas très bien marché.

france loisir, c'est bien.
je suis triste.

2/22/2007

Au fond, c'est facile



Le bruit d’une respiration, la sensation du vivant, la suffocation émouvante de l’être qui dort. L’autre à coté de soi. Hier, j’ai dormi encore. Aujourd’hui entre 13h40 & 15h, j’ai oublié que j’ existais un peu en me laissant tomber dans ce coma du sommeil. Je viens de penser à Lazare qui n’arrive pas à dormir parce qu’il a peur d’y mourir. Lazare & Pauline. Protagonistes sublimement décrits par Zola, psychologiquement dépeints, gracieusement décortiqués. Lazare… Ce prénom n’est pas un hasard. Lazare, lui ne se couche plus, pour ne plus avoir à ce lever.

Quand je soupire, je me sens bien, ça palpite dans moi, le passage de l’air réjouit mes poumons, ma gorge et mon nez. C’est comme une ligne de train au passage d’un TGV, ça vibre de vitesse. C’est con, le soupir est synonyme de tristesse, d’ennui, de désappointement, d’exaspération. Pourquoi une chose si agréable est-elle si pourri par sa signification sociétale ? On nous interdit le plaisir voilà tout. Je dénonce le soupir péjoratif comme je dénonce l’excision. Mais peut être qu’au Japon, au Chili ou au Mali on remercie en soupirant ! Mais je n’y crois pas trop.

Les fluides, c’est bien, c’est humain.

Masculin, Féminin. Par Godard. 15 faits. Les femmes tuent, les femmes sont belles, les femmes parlent de sexe librement avec les hommes, on y mange des pommes, on s’engage contre la guerre, on va au cinéma, on va dans des café parisiens, on s’enivre de la rue, on enregistre des disques, on se regarde. Madelaine, Paul, Catherine.


Dans un café parisien, enfumé, Paul entre vêtu de son parka beige, le col monté. Il s’adosse au bar quelques instants, il semble se réchauffer. Puis voyant son ami :

- Salut toi ! (en tendant la main)
- Salut ! (lisant un journal et serrant la main tendue)
- Alors, ça va ? ( en se reculant)
- Non ça ne va pas. (très bien articulé voire trop, en lisant impassiblement son journal)
- Et pourquoi donc ? (un peu surpris)
- J’ai décidé de dire que ça n’allait pas jusqu’à 10h. (toujours en articulant parfaitement et en lisant son journal)
- Il est 10h05.
- Alors ça va ! (en laissant son journal et en venant au bar près de son ami)

On cherche toujours à faire des choses géniales, extraordinaires, des choses jamais faites. Mais moi je trouve qu’il n’y rien de plus novateur que l’humain, l’être humain et sa vie. Il suffit juste de changer la façon de traiter le sujet ou encore d’avoir un regard observateur pour faire un film, un livre, une photo magnifique. Voilà pourquoi j’aime énormément les films humanistes, les livres humanistes et les portraits photo. Malgré le mal que parfois ils me font, je reviens à eux en les aimant, en aimant les photographier, les regarder frissonner de vie.

Je propose qu’on soupire ensemble.

2/21/2007

On lol au quotidien.


Alerte ! infamie ! récidive ! incorrection majeure ! injustice à tous les étages ! dégout envers mon prochain ! Autant de particules balancées à torts et à travers, dans sa face dira-t'on, avec la rapidité d'action, et surtout d'interprétation, d'une onomatopée placée là où il faut, au moment propice ou l'énergumène en face de tes yeux, disons dans la continuité de ton regard visuel, allait prendre le dessus imaginaire et affirmer sa supériorité, en matière de stupidité préventive pour une situation donnée. Paf ! c'est une déflagration en pleine bouche, le gus sent ses dents s'égenciver, en mode abstrait bien sur sinon la douleur ne pourrait être exprimée scripturalement, ou alors à défaut de taches de sang préalablement mise en bocal à double-fermant pour l'occas'.
Bref, tout ceci pour dire que le type, édenté et bouche dée, sans doute même gout'dé, s'est fait clasher, simplement, efficacement, simplicacement, par moi, toi, enfin en tout cas un loulou qui se plaçait en mode sous-estimation dans sa sorte de matière grise tendant sur la décoloration.
Sans-doute n'aura t'il toujours pas assimilé son aberrante estime de soi, et surement que du haut de son bon 80cm au-dessus de son mètre te traitera-t'il encore comme un narcissicoman bon à rien.
Moi je lui ferais un sourire en lui disant qu'il arrète de suite sinon j'appelle la maitresse ou bien je le bute.
Mais là n'est que ma vision des choses, tu peux tater, c'est tout dur.
Ah oui ! les pétasses multicolores se mouvant là où leur bétise les conduit, avec les yeux criant braguette, sentant à pleines narines la perle visuelle et auditive, auriez-vous l'obligeance d'avancer d'un pas vers le futur proche, de subir une introspection de votre vous, de faire le point, de ne pas s'en vouloir, de s'aimer plus en vrai, moins en faux, d'arrèter d'embèter les collègues au bureau, et de revenir dans un passé au présent où vous engendriez un encombrement moindre point de vuement interne bienfur, quoique parfois.
Non, ne le prenez pas mal, je lolais, c'est juste que, attractions touristique à vous seul, fermez boutique de temps à autre, ça repose.
Je veux le salaud qui a fait ça .
Hey vous ! Il est vrai que la frénésie myspacienne engendre une évidente skybloguisation de l'élément brut. Je dirais oui, c'est évident, mais n'est-ce pas juste la conséquence d'un simple phénomène de démocratisation. For sure. C'est fou, il va y avoir des jaloux, des qui ont la rage, qui se sentent trahis, mais la mode est juste lancée, ça y est. La suite please.
Je suis en quelques sorte son échantillon gratuit, mais celui que tu ne trouves qu'une fois, da
échantillon.
C'est le remue-méninges ici, sous peu le grabuge pointera le bout de sa pollution sonore, mais il faut que tu t'accroches, ne pas lacher le morceau, ne pas le croquer, ni l'avaler, garde le bien en bouche.
Mange ta main, mange ta langue, mange du pain, mange ton slang et arrète de rêver que tu es MOI.
maurice papon est mort dans son lit, libre.
look sharp, kick ass.

2/15/2007

de toute beauté tu es


Cent fois ni lois, sans foi ni bras, sans moi ni toi,
tout seul.
Ta mère, elle chausse du deux.
Ton père est si bète qu'il fait de la pizza sans pâte.
Ta soeur est trop petite alors elle prend sa douche dans le bidet.
Ton frère est tellement pas rigolo qu'il fait même pas rire.
Une petite déambulation mentale dans l'antre de ma folie pour dire ma déception à l'encontre de ces gens.
Un tantinet grandiloquents.
Moi j'écoute Henri Dès car :
-primo, c'est à l'école qu'on apprend les bétises.
-secondo, ce gars il est "trop hype & approuved" comme ils disent chez les kids faisant la pluie et le beau temps.
-terzio, j'adore son flow.
Quelle est la diffèrence entre lui et elle ?
Ce sont eux.
On entend la sirène de la police, on se croirait dans une bonne série de série B qui se respecte, mais en fait on est juste ici.
à DL:
-Modeselektor "hello mom"
-APC "shopping cart crashing"
-Zoo Gang "i'd like to move it"
à acheter:
-du pain
-de la mozzarella
-un godceinture
On aime jennyfer dans sa tenue sportswear qui s'apprète à nettoyer la cuisine.
On s'en tient à je.
carte bancaire de premier choix.
J'ai des nouvelles baskets, poil à la quèquette.

2/14/2007

Pat Hibulaire et ses tribulations.





C'est parti.




Oh! la crise, d'abord eux, ensuite toi, tu me déçois beaucoup, hop je fais le grand écart debout et te donne une correction digne de ce nom, quarante-treize coup de batons puis je te traine dans la rue, en slip à demi-nu, une pure et dure exhibition, les gens stoppent net empris d'une soudaine envie de regardation, le ballonement s'ensuit, ils te vomissent dessus et te congratulent d'un honorable "félicitation, merci !"
Poli tu leur réponds que c'est tout naturellement tout naturel, le faciesse écarlate d'une rougeur inhabituelle et moite, tu souris en voyant ton visage qui dans le vomi miroitte, tu et lui te sentez bien comme lors d'un débarbouillage d'oreilles avec ces tiges au bout de ouate.
Depuis le temps que ta maman souhaitait que tu prennes des couleurs, à présent c'est fait et tu te sens de taille à supporter le mètre soixante-quinze médian de ces bons hommes qui abuseront de ton corps quotidiennement juste pour le fun d'une sensation de démembrement.



Ces corn-flakes sont d'une très belle fabrication, et tellement gustatifs.



Depuis que j'ai acquis pour pas cher le codeur de canal -, je propose souvent à mes voisins de réaliser une partouze graphique en mèlant personnes humaines et mannequins, tu te rappelles ? ceux qui se trémoussent dans les vitrines et qui n'ont plus de mains, je les aime bien, ils ne disent rien et sourient tout le temps, ne me contredisent pas et se comportent même comme si je n'étais pas là. Trop sympas, je crois qu'ils m'observent et me pistent, car ils savent que jamais je ne m'énerve et surtout que je suis artiste.
Une fois, une jeune femme en plastique vétue like a bitch m'a demandé avec ces yeux si je pouvais la prendre en sandwich.
Quel merdier.



Moi je suis un gars qui golri pas, je veux juste pouvoir affirmer haut et fort que j'aime le chocolat.



Tu es rond, totalement tubulaire, persuadé d'être d'une trés belle fabrication, tu pousses ton

caddie débordant de grands airs.

Mazette ! il ne faut pas crier au loup, je te prends pour un zozo car tu me prends au mot.
S'il te plait prends-moi à la phrase.


Courrir nu sur la plage, c'est bien.



Mais oui, c'était en colo quand j'avais onze ans, avec ma soeur et mes cousins/cousines, c'était bien, surtout le "on dit" du monsieur qui touchait les petits enfants dans son bureau, il prenait même des photos. Et le soir oû il y a eu la boom, pour les petits et ensuite celle pour les grands. J'ai voulu enchainer les deux mais je n'ai pas pu aller à la deuxième car je n'avais pas douze ans.
En tout cas, dans la chambre on était huit et un de l'octet s'est glissé une chaussette dans des fesses la raie et la directrice est entrée. Il était assis sur mon lit. On voyait son zizi.



Ce boulot c'est la chance de ma vie.



C'est plutot haché de ton côté.
J'aime faire l'amour à l'autre bout du fil .







Ne me fustige pas, je t'aime tu sais ?!..

2/12/2007

Morning Glory








picture par luke stephenson

En faisant pipi, je me suis dit que Vittel était vraiment une ville d’eau. Ca n’a pas failli, il pleut encore aujourd’hui. Les vacances c’est toujours très con quand tes amis & ton pretty boy sont loin, pas en vacances, que t’es dans une petite ville & qu’il pleut.

J’ai découvert que le vide c’était hyper esthétique quand tu t’en servais bien. Depuis je cherche à mettre du vide dans mes photos. J’aimerais atteindre la grâce de Stephenson qui m’a séduite avec ses portraits et paysages. Il capte une espèce d’harmonie arrogante, perverse, fascinante. Ce ne sont plus des portraits, ce sont des personnages qui sortent d’ années retranchées avec la psychologie des personnages de Zola. ( oui je suis en train de me faire La Joie de Vivre de Zola, dans la série Rougon Macquart) Ils sont hors du temps mais putain ils te checkent ! My favorite portrait reste celui de kenneth & monique et en copiant Anouck Bertin aka New York City Girl, je dirais qu’ils sont géniaux. Mais restons modestes pour eux. Ils ont déjà à faire avec les vides de leur myspace déconcertant. J’aime aussi la singularité des couleurs un peu vieillottes & pâles. Il semble y avoir une sorte de torpeur agacée dans ces photos. Bonjour les gens !






picture by Luke Stephenson



Enfin, j'aime quand même très fort les photos de Romain B James où on retrouve un petit coté décalé dudit Stephenson ou des snapshots de soirées (il bosse pour laperolog) et celles du Sensuel Calamar aka Clément. (il donne dans le caviar et le champagne en ce moment, allez checker Enjoy eat Caviar & drink champagne ou il va continuer à nous innonder de bulletins sur Myspace et je pourrais pas faire ma pub perso sans que ses posts remplacent les miens !)


La photo devient un truc très hype quand même et le flash devient à la mode. Ne parlons même pas du polaroïd.


Ne pas porter de soutient-gorge est une sacrée liberté. Je peux me le permettre.



Petite, je jouais dans le sable chez ma grand-mère et j’y faisais pousser des petits arbres, tu sais, en fait, c’était des lentilles qui germaient. Ca fait de cute little trees. Et bien j’aimerais faire pousser dans mon jardin un pommier du japon, pour le voir s’épanouir au printemps et tout clasher avec son rose rutilant. Mais en attendant, le seul truc que je peux faire dans le jardin de mes parents consiste à faire un graffiti sur le fond du jardin. Mais j’ai les reins solides, un jour, je l’aurais mon pommier du japon.


Les gens sont beaux, les gens sont moches. Certains puent des pieds, d’autres mangent des beeftek, d’autres sont des fumeurs. Certains visages me plaisent et souvent par leur singularité. C’est le caractère qui fait le visage. Et moi je rêve de photographier tous ces caractères, et de les garder, comme des images panini dans mon laptop. Je serai une photographress. Il est possible que je refasse un stage à Arles cet été. Tu t’en fous ? Moi aussi !



Myspace comment from kenneth & monique/ sended the 12 févr. 2007 at 5:46 "wai forcés de composer avec le physique (ingrat) de monique on se faisaient remiser dans l'arrière boutique de tous les tops alors j'ai escamoté la tronche de m. contre une moins voyante cheers LUKE"

2/07/2007

j'adore ce que tu fais.




Pourquoi lirais-tu ce que j'écris alors que tu sais pertinemment que mes phrases n'ont ni queue ni tête ? Car tu t'aperçois qu'elles ont un corps, dense, qui accompagnées d'un tempo rythmique pourraient presque te faire danser, bouger, faire la toupie, des galipettes, manger des cherrios avec une grosse cuiller et te retrouver la substance grise à l'envers en disant "c'est bien la vie".


Ou alors tu peux t'apercevoir que le cassoulet est ta boisson préfèrée et que le meurtrier de ton chat n'est pas celui que tu crois, juste un coup monté, ce sont les flics et Suge Knight qui ont tout orchestré, il est juste tombé dans un échauffouré vu qu'il a toujours été tenté par les endroits chaud ou il pouvait se fourrer.
Lassie était belle et bien son amie, il n'a pas été trahi et même s'il se prennait pour un gangster, la tragédie de ton chat se rapproche étroitement de Tupac et Biggie.
Mais c'est pas grave.

Tu vas lacher le morceau ou tu veux que j'aille le chercher.

Malgré tous mes problèmes je me trouve tout de même baisable, en restant poli, alors honnit soit qui mal y pense, je suis un bon chrétien et c'est juste que Julien Courbey me manque énormément étant donné ce qu'il représente pour moi comme l'expession "ne servant à rien" pour de nombreux jeunes italiens, que nenni, je suis le klub des sept pêchés capitaux, avec mes capillaires piteux. Ce que tu lis depuis le début est réellement dur à digérer, c'est lourd, consistant mais trop paroliquement divergent, genre avaler six donuts d'un coup, ceux avec du sucre glace ou du chocolat autour. Rien qu'à l'odeur, on pourrait croire que mon chinois est en train de cuisiner ses pieds de porc en me demandant si je veux goûter, lui qui se pense au camping et qui apporte son propre rouleau de P.Q quand il toilettise.
Bref, en gros, en long, en large, en diagonale ou en arc de cercle, ça se ghettoïse sec de par chez nous.

It's like a ménage à trois mais mon instinct est un type sympa donc il me dicte de vous dire cash que ça ne me dérange pas plus que ça quand ça sent la transpi sous les bras, du coup je regarde un épisode de Parker Lewis et j'imagine que Kouviac est l'oncle de Tekitek.

j'aime quand mon caddie est plein de nouvelles idées de génies et que personne ne les comprend, j'aime mettre ma tête dans mon hoodie, faire des petits bruits, écouter jenny-jen chanter puis aller faire caca, j'aime rentrer, j'aime y retourner, j'aime ma soeur, je déteste écrire des choses qui ne veulent rien dire, j'opte pour le tout-option comme ça au moins on sait ou on met les pieds.
J'aime aussi observer certaines filles remplies de fake fougue et bitchitude car à présent, elles sont trop dans le coup, elles ont pigé le second degré, elles peuvent vendre leur corps alors que trois mois auparavant elles voulaient encore partir dans l'humanitaire.
Dorénavant, avant de se coucher elle ne font plus de bisous à leur mère.
Tant pis, le temps est gris, peut-être que je t'ennuie, mais elle, pourra avoir un autographe sur sa poitrine en construction, se faire pleins d'amis virtuels, faire pèter le compteur, perdre sa fleur, repartir en sanglots en marchant comme Calamity Jane.

c'est la dernière phrase.

Sans sujet, verbe, complément mis en relation, moi aimer elle plus fort que tout ce que toi voir ou comprendre ou pas.



-mettre de l'argent de coté.




2/03/2007

C'est du propre !







« Je te dis de oui . »

« Je te dis de non. »

« Je dors de honte. »

Les phrases, je les ai toujours aimé surtout quand leur construction est chaotique ou inhabituelle.

Quand une jeune fille dis que c’est « mortel », ça veut dire que c’est génial. Quand une femme dis que c’est « mortel » ça veut dire que c’est chiant. En sorte que le mot « mortel » est le carbone 14 de la femme moderne. F. Beugbéder.

Frédéric Beigbéder c’est l’intello hype aux lunettes de nerd mais aux narines blanchies par la coke.

Je voudrais une super 8 pour filmer les gens.


Elle a une sacrée dégaine Françoise. Elle fume avec une désinvolture gracieuse, un détachement gracile. Elle est pensive et présente, ses yeux bleus percent ta boîte crânienne. Impossible de cacher tes émotions. Elle creuse, elle fouille ton regard mais avec cet éloignement qui fait qu’elle ne paraît pas si dangereuse. Un sourire saupoudré sur ses lèvres fines. Elle fume la main dans une poche de son anorak années 90. Trop large, un jeans taille haute lui ceint les hanches. Son pull rentré dans son pantalon me rappelle que ça déjà dû être la mode avant. Son carré parfait soutenu par deux barrettes et un fin serre-tête bouge quand elle rigole. Quand elle rigole, sa bouche se fend de droite à gauche et de gauche à droite. Elle sourit tout le temps même quand elle est pas contente.
Françoise, je ne sais pas qui elle est mais elle a une sacrée dégaine !




Des fois, on la voit fumer sur le parvis de l'école d'architecture...