
Regarder des films cérébralement dépaysants est une chance,
je l'ai saisie, et depuis une multitude de réalisateurs, acteurs et liants (dans le sens lien qui lie)
s'offre à moi (aucune transaction pécunière, simple volontariat et découverte l'un de l'autre, et non l'un dans l'autre),
j'oserais peut-être les qualifier de premier choix si la neutralité dont j'ai envie de faire preuve ne pointerait le bout de son nez comme un rappel,
car la sensibilité est le prime élément qui me fait apprécier la chose accomplie,
telle réplique, attitude, ou trait de personnalité peuplant une partie de mon encéphale, certe minime, mais favorisant (un réel apport) la création de cet univers propre.
Avoir le droit de vivre son monde, sans enfreindre toutes lois établies auparavant par jeu de dés (ou de cartes) et encore moins avoir une quelconque influence sur la vie (et quelle vie) des autres (et quels autres).
Je crois que j'ai bel et bien atteint ma Babylone, ou alors non, pas encore, mais la route est tracée, intérieurement, et tous les gens (pas tous) me répèteront que tous les chemins de graviers mènent à Babylone, que tous les carrefours s'entrecroisent mais en finalité ne font qu'un.
In my brain, the thunder leads to a peaceful & sunny universe.
La vie est neutre, peut-être ou pas.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire