Gras le ventre gros
Las couché sur le dos
Froid de tant de chaud
Je crois vrai mais j'ai tout faux
Refroidir avec une faux
Rester coi sans soubresauts
Dans ce miroir que je suis beau
Beau à en mourir
Beau à s'enlaidir
Je me regarde et je vais vivre
3/29/2008
3/27/2008
Crise d'idole essence
S'entrechoquent dans ma tête
des idées qui me cabossent
je suis heurté, malmené
et je pleure mon mal aise
Le coussin se mouille de mes larmes
et mon visage coule de sel
Mes doigts agripent ma tête
je me tords pour expier
Je hurle
J'ai mal
J'appelle cet être aimé
des idées qui me cabossent
je suis heurté, malmené
et je pleure mon mal aise
Le coussin se mouille de mes larmes
et mon visage coule de sel
Mes doigts agripent ma tête
je me tords pour expier
Je hurle
J'ai mal
J'appelle cet être aimé
3/26/2008
Le talus
Ecrire sur des lignes pour rester droit,
il l'avait appris et ne le regrettait pas.
Suis le cours et ne te détourne jamais,
lui avait-on dit de cet air assuré.
Il s'y fixa et pour rien au monde,
ne transgressa sa longueur d'onde.
L'objectif était simple, concis, et froid,
assuré qu'il ne changerait pas.
Il voyait sa vie toute tracée.
Un jour il tomba lourdement, à côté.
Dans l'inconnu, transit, blessé,
plus rien ne put le réchauffer.
il l'avait appris et ne le regrettait pas.
Suis le cours et ne te détourne jamais,
lui avait-on dit de cet air assuré.
Il s'y fixa et pour rien au monde,
ne transgressa sa longueur d'onde.
L'objectif était simple, concis, et froid,
assuré qu'il ne changerait pas.
Il voyait sa vie toute tracée.
Un jour il tomba lourdement, à côté.
Dans l'inconnu, transit, blessé,
plus rien ne put le réchauffer.
3/21/2008
Pénétration canine.
Son regard reflétait l'admiration qu'on lui devait,
tout comme sa démarche son impressionant succès.
Sa voiture était aussi un miroir,
et on l'enviait de l'avoir choisie en noir.
Avec il conduisait vite et puissamment,
pour ne pas l'éviter se mettait en avant.
Son compte en banque et son porte feuille,
à ras bord remplis d'or et de rubis,
attiraient les rats morts mais aussi les souris.
Par honte de son manque il voulait qu'on lui en veuille,
et faisait les yeux doux fragile comme une feuille.
Il amenait ses mises dans sa grande maison,
et omettait de dire qu'il les payait pour leur mission.
Parties, tout était vide et froid,
il allumait l'écran et demeurait coi.
Il aurait aimé se remplir et avoir chaud,
mais éteint dans sa tête, il était mort ce costaud.
tout comme sa démarche son impressionant succès.
Sa voiture était aussi un miroir,
et on l'enviait de l'avoir choisie en noir.
Avec il conduisait vite et puissamment,
pour ne pas l'éviter se mettait en avant.
Son compte en banque et son porte feuille,
à ras bord remplis d'or et de rubis,
attiraient les rats morts mais aussi les souris.
Par honte de son manque il voulait qu'on lui en veuille,
et faisait les yeux doux fragile comme une feuille.
Il amenait ses mises dans sa grande maison,
et omettait de dire qu'il les payait pour leur mission.
Parties, tout était vide et froid,
il allumait l'écran et demeurait coi.
Il aurait aimé se remplir et avoir chaud,
mais éteint dans sa tête, il était mort ce costaud.
3/15/2008
Du poulet deux jours de suite
Sur cette étagère, un nom sans chose,
et à côté d'elle, une chose sans nom,
qui cohabitaient sereinement depuis la nuit des temps.
Un jour un homme, horrifié par tant de laisser-aller,
tenta de créer le nom et d'appeler la chose,
durant la journée, puis la nuit,
des semaines,
en année,
toute la vie.
Il avait mal de cette non dénomination et, quotidiennement,
souffrait en travaillant pour un jour pouvoir donner
son nom, et,
créer la chose en question.
Un autre jour il rencontra,
cet autre homme qui supposa,
qu'il n'y avait surement pas de chose ou quelle ne s'appelait pas.
Agacé par celui qu'il ne connaissait que de vue,
il le corrigea avec une moindre retenue,
puis, à la découverte de son nom,
le tua sans hésitation.
et à côté d'elle, une chose sans nom,
qui cohabitaient sereinement depuis la nuit des temps.
Un jour un homme, horrifié par tant de laisser-aller,
tenta de créer le nom et d'appeler la chose,
durant la journée, puis la nuit,
des semaines,
en année,
toute la vie.
Il avait mal de cette non dénomination et, quotidiennement,
souffrait en travaillant pour un jour pouvoir donner
son nom, et,
créer la chose en question.
Un autre jour il rencontra,
cet autre homme qui supposa,
qu'il n'y avait surement pas de chose ou quelle ne s'appelait pas.
Agacé par celui qu'il ne connaissait que de vue,
il le corrigea avec une moindre retenue,
puis, à la découverte de son nom,
le tua sans hésitation.
3/08/2008
Amis pour l'avis.
Vous êtes seul cet après-midi et désirez vous faire une friandise maison,
hélas vous ignorez tout de la recette et du temps de cuisson,
appelez donc un quelqun quelconque de votre répertoire,
et devenez son préfèré pour quelques instants.
Vous habitez à plusieurs kilomètres de chez lui et vous n'avez pas de véhicule,
demandez lui de venir et d'apporter son savoir faire et ses ustensiles,
ainsi que les ingrédients manquant au bon déroulement de votre recette.
Enfin arrivé, faites-le se déchausser,
et observez-le cuisiner en prenant des notes.
Enfournez le tout et remerciez-le en lui proposant un petit chose à boire,
le jus de raisin de l'autre fois, celui que les invités n'aimaient pas.
Vous avez rendez-vous subitement chez le médecin,
demandez-lui qu'il vous dépose, c'est sur son chemin.
La minuterie s'arrêtera en temps voulu et la chaleur emmagasinée préservera le moelleux du biscuit que vous dégusterez ensuite au retour.
hélas vous ignorez tout de la recette et du temps de cuisson,
appelez donc un quelqun quelconque de votre répertoire,
et devenez son préfèré pour quelques instants.
Vous habitez à plusieurs kilomètres de chez lui et vous n'avez pas de véhicule,
demandez lui de venir et d'apporter son savoir faire et ses ustensiles,
ainsi que les ingrédients manquant au bon déroulement de votre recette.
Enfin arrivé, faites-le se déchausser,
et observez-le cuisiner en prenant des notes.
Enfournez le tout et remerciez-le en lui proposant un petit chose à boire,
le jus de raisin de l'autre fois, celui que les invités n'aimaient pas.
Vous avez rendez-vous subitement chez le médecin,
demandez-lui qu'il vous dépose, c'est sur son chemin.
La minuterie s'arrêtera en temps voulu et la chaleur emmagasinée préservera le moelleux du biscuit que vous dégusterez ensuite au retour.
3/05/2008
Fistule.
Tu vois, j'avais raison.
Ah non, désolé du peu mais l'aiguille n'a pas dépassé la limite.
La limite fait partie du terrain de jeu mon gars, crois en mon expèrience.
Tu as tort, l'ami du mari de ma femme m'a dit clairement l'inverse, et il connait la chanson.
Quel âge a t'il aussi, les règles évoluent mon coco.
Il est tout jeune pour son âge et en fait dix ans de moins.
Il n'y a que les cons qui ne changent pas d'avis.
Je n'ai pas d'avis, les autres l'ont pour moi.
L'épautre et du quinoa ?
L'esprit sain dans un corps sain.
Je suis les autres et les autres sont moi.
Vous êtes nombreux ?
Oh oui, au moins.
J'avais raison d'avoir tort, n'est-ce pas ?
A la maison noir Nestor fait le repas.
A qui le dis-tu.
Ah non, désolé du peu mais l'aiguille n'a pas dépassé la limite.
La limite fait partie du terrain de jeu mon gars, crois en mon expèrience.
Tu as tort, l'ami du mari de ma femme m'a dit clairement l'inverse, et il connait la chanson.
Quel âge a t'il aussi, les règles évoluent mon coco.
Il est tout jeune pour son âge et en fait dix ans de moins.
Il n'y a que les cons qui ne changent pas d'avis.
Je n'ai pas d'avis, les autres l'ont pour moi.
L'épautre et du quinoa ?
L'esprit sain dans un corps sain.
Je suis les autres et les autres sont moi.
Vous êtes nombreux ?
Oh oui, au moins.
J'avais raison d'avoir tort, n'est-ce pas ?
A la maison noir Nestor fait le repas.
A qui le dis-tu.
Inscription à :
Articles (Atom)