2/22/2007

Au fond, c'est facile



Le bruit d’une respiration, la sensation du vivant, la suffocation émouvante de l’être qui dort. L’autre à coté de soi. Hier, j’ai dormi encore. Aujourd’hui entre 13h40 & 15h, j’ai oublié que j’ existais un peu en me laissant tomber dans ce coma du sommeil. Je viens de penser à Lazare qui n’arrive pas à dormir parce qu’il a peur d’y mourir. Lazare & Pauline. Protagonistes sublimement décrits par Zola, psychologiquement dépeints, gracieusement décortiqués. Lazare… Ce prénom n’est pas un hasard. Lazare, lui ne se couche plus, pour ne plus avoir à ce lever.

Quand je soupire, je me sens bien, ça palpite dans moi, le passage de l’air réjouit mes poumons, ma gorge et mon nez. C’est comme une ligne de train au passage d’un TGV, ça vibre de vitesse. C’est con, le soupir est synonyme de tristesse, d’ennui, de désappointement, d’exaspération. Pourquoi une chose si agréable est-elle si pourri par sa signification sociétale ? On nous interdit le plaisir voilà tout. Je dénonce le soupir péjoratif comme je dénonce l’excision. Mais peut être qu’au Japon, au Chili ou au Mali on remercie en soupirant ! Mais je n’y crois pas trop.

Les fluides, c’est bien, c’est humain.

Masculin, Féminin. Par Godard. 15 faits. Les femmes tuent, les femmes sont belles, les femmes parlent de sexe librement avec les hommes, on y mange des pommes, on s’engage contre la guerre, on va au cinéma, on va dans des café parisiens, on s’enivre de la rue, on enregistre des disques, on se regarde. Madelaine, Paul, Catherine.


Dans un café parisien, enfumé, Paul entre vêtu de son parka beige, le col monté. Il s’adosse au bar quelques instants, il semble se réchauffer. Puis voyant son ami :

- Salut toi ! (en tendant la main)
- Salut ! (lisant un journal et serrant la main tendue)
- Alors, ça va ? ( en se reculant)
- Non ça ne va pas. (très bien articulé voire trop, en lisant impassiblement son journal)
- Et pourquoi donc ? (un peu surpris)
- J’ai décidé de dire que ça n’allait pas jusqu’à 10h. (toujours en articulant parfaitement et en lisant son journal)
- Il est 10h05.
- Alors ça va ! (en laissant son journal et en venant au bar près de son ami)

On cherche toujours à faire des choses géniales, extraordinaires, des choses jamais faites. Mais moi je trouve qu’il n’y rien de plus novateur que l’humain, l’être humain et sa vie. Il suffit juste de changer la façon de traiter le sujet ou encore d’avoir un regard observateur pour faire un film, un livre, une photo magnifique. Voilà pourquoi j’aime énormément les films humanistes, les livres humanistes et les portraits photo. Malgré le mal que parfois ils me font, je reviens à eux en les aimant, en aimant les photographier, les regarder frissonner de vie.

Je propose qu’on soupire ensemble.

2/21/2007

On lol au quotidien.


Alerte ! infamie ! récidive ! incorrection majeure ! injustice à tous les étages ! dégout envers mon prochain ! Autant de particules balancées à torts et à travers, dans sa face dira-t'on, avec la rapidité d'action, et surtout d'interprétation, d'une onomatopée placée là où il faut, au moment propice ou l'énergumène en face de tes yeux, disons dans la continuité de ton regard visuel, allait prendre le dessus imaginaire et affirmer sa supériorité, en matière de stupidité préventive pour une situation donnée. Paf ! c'est une déflagration en pleine bouche, le gus sent ses dents s'égenciver, en mode abstrait bien sur sinon la douleur ne pourrait être exprimée scripturalement, ou alors à défaut de taches de sang préalablement mise en bocal à double-fermant pour l'occas'.
Bref, tout ceci pour dire que le type, édenté et bouche dée, sans doute même gout'dé, s'est fait clasher, simplement, efficacement, simplicacement, par moi, toi, enfin en tout cas un loulou qui se plaçait en mode sous-estimation dans sa sorte de matière grise tendant sur la décoloration.
Sans-doute n'aura t'il toujours pas assimilé son aberrante estime de soi, et surement que du haut de son bon 80cm au-dessus de son mètre te traitera-t'il encore comme un narcissicoman bon à rien.
Moi je lui ferais un sourire en lui disant qu'il arrète de suite sinon j'appelle la maitresse ou bien je le bute.
Mais là n'est que ma vision des choses, tu peux tater, c'est tout dur.
Ah oui ! les pétasses multicolores se mouvant là où leur bétise les conduit, avec les yeux criant braguette, sentant à pleines narines la perle visuelle et auditive, auriez-vous l'obligeance d'avancer d'un pas vers le futur proche, de subir une introspection de votre vous, de faire le point, de ne pas s'en vouloir, de s'aimer plus en vrai, moins en faux, d'arrèter d'embèter les collègues au bureau, et de revenir dans un passé au présent où vous engendriez un encombrement moindre point de vuement interne bienfur, quoique parfois.
Non, ne le prenez pas mal, je lolais, c'est juste que, attractions touristique à vous seul, fermez boutique de temps à autre, ça repose.
Je veux le salaud qui a fait ça .
Hey vous ! Il est vrai que la frénésie myspacienne engendre une évidente skybloguisation de l'élément brut. Je dirais oui, c'est évident, mais n'est-ce pas juste la conséquence d'un simple phénomène de démocratisation. For sure. C'est fou, il va y avoir des jaloux, des qui ont la rage, qui se sentent trahis, mais la mode est juste lancée, ça y est. La suite please.
Je suis en quelques sorte son échantillon gratuit, mais celui que tu ne trouves qu'une fois, da
échantillon.
C'est le remue-méninges ici, sous peu le grabuge pointera le bout de sa pollution sonore, mais il faut que tu t'accroches, ne pas lacher le morceau, ne pas le croquer, ni l'avaler, garde le bien en bouche.
Mange ta main, mange ta langue, mange du pain, mange ton slang et arrète de rêver que tu es MOI.
maurice papon est mort dans son lit, libre.
look sharp, kick ass.

2/15/2007

de toute beauté tu es


Cent fois ni lois, sans foi ni bras, sans moi ni toi,
tout seul.
Ta mère, elle chausse du deux.
Ton père est si bète qu'il fait de la pizza sans pâte.
Ta soeur est trop petite alors elle prend sa douche dans le bidet.
Ton frère est tellement pas rigolo qu'il fait même pas rire.
Une petite déambulation mentale dans l'antre de ma folie pour dire ma déception à l'encontre de ces gens.
Un tantinet grandiloquents.
Moi j'écoute Henri Dès car :
-primo, c'est à l'école qu'on apprend les bétises.
-secondo, ce gars il est "trop hype & approuved" comme ils disent chez les kids faisant la pluie et le beau temps.
-terzio, j'adore son flow.
Quelle est la diffèrence entre lui et elle ?
Ce sont eux.
On entend la sirène de la police, on se croirait dans une bonne série de série B qui se respecte, mais en fait on est juste ici.
à DL:
-Modeselektor "hello mom"
-APC "shopping cart crashing"
-Zoo Gang "i'd like to move it"
à acheter:
-du pain
-de la mozzarella
-un godceinture
On aime jennyfer dans sa tenue sportswear qui s'apprète à nettoyer la cuisine.
On s'en tient à je.
carte bancaire de premier choix.
J'ai des nouvelles baskets, poil à la quèquette.

2/14/2007

Pat Hibulaire et ses tribulations.





C'est parti.




Oh! la crise, d'abord eux, ensuite toi, tu me déçois beaucoup, hop je fais le grand écart debout et te donne une correction digne de ce nom, quarante-treize coup de batons puis je te traine dans la rue, en slip à demi-nu, une pure et dure exhibition, les gens stoppent net empris d'une soudaine envie de regardation, le ballonement s'ensuit, ils te vomissent dessus et te congratulent d'un honorable "félicitation, merci !"
Poli tu leur réponds que c'est tout naturellement tout naturel, le faciesse écarlate d'une rougeur inhabituelle et moite, tu souris en voyant ton visage qui dans le vomi miroitte, tu et lui te sentez bien comme lors d'un débarbouillage d'oreilles avec ces tiges au bout de ouate.
Depuis le temps que ta maman souhaitait que tu prennes des couleurs, à présent c'est fait et tu te sens de taille à supporter le mètre soixante-quinze médian de ces bons hommes qui abuseront de ton corps quotidiennement juste pour le fun d'une sensation de démembrement.



Ces corn-flakes sont d'une très belle fabrication, et tellement gustatifs.



Depuis que j'ai acquis pour pas cher le codeur de canal -, je propose souvent à mes voisins de réaliser une partouze graphique en mèlant personnes humaines et mannequins, tu te rappelles ? ceux qui se trémoussent dans les vitrines et qui n'ont plus de mains, je les aime bien, ils ne disent rien et sourient tout le temps, ne me contredisent pas et se comportent même comme si je n'étais pas là. Trop sympas, je crois qu'ils m'observent et me pistent, car ils savent que jamais je ne m'énerve et surtout que je suis artiste.
Une fois, une jeune femme en plastique vétue like a bitch m'a demandé avec ces yeux si je pouvais la prendre en sandwich.
Quel merdier.



Moi je suis un gars qui golri pas, je veux juste pouvoir affirmer haut et fort que j'aime le chocolat.



Tu es rond, totalement tubulaire, persuadé d'être d'une trés belle fabrication, tu pousses ton

caddie débordant de grands airs.

Mazette ! il ne faut pas crier au loup, je te prends pour un zozo car tu me prends au mot.
S'il te plait prends-moi à la phrase.


Courrir nu sur la plage, c'est bien.



Mais oui, c'était en colo quand j'avais onze ans, avec ma soeur et mes cousins/cousines, c'était bien, surtout le "on dit" du monsieur qui touchait les petits enfants dans son bureau, il prenait même des photos. Et le soir oû il y a eu la boom, pour les petits et ensuite celle pour les grands. J'ai voulu enchainer les deux mais je n'ai pas pu aller à la deuxième car je n'avais pas douze ans.
En tout cas, dans la chambre on était huit et un de l'octet s'est glissé une chaussette dans des fesses la raie et la directrice est entrée. Il était assis sur mon lit. On voyait son zizi.



Ce boulot c'est la chance de ma vie.



C'est plutot haché de ton côté.
J'aime faire l'amour à l'autre bout du fil .







Ne me fustige pas, je t'aime tu sais ?!..

2/12/2007

Morning Glory








picture par luke stephenson

En faisant pipi, je me suis dit que Vittel était vraiment une ville d’eau. Ca n’a pas failli, il pleut encore aujourd’hui. Les vacances c’est toujours très con quand tes amis & ton pretty boy sont loin, pas en vacances, que t’es dans une petite ville & qu’il pleut.

J’ai découvert que le vide c’était hyper esthétique quand tu t’en servais bien. Depuis je cherche à mettre du vide dans mes photos. J’aimerais atteindre la grâce de Stephenson qui m’a séduite avec ses portraits et paysages. Il capte une espèce d’harmonie arrogante, perverse, fascinante. Ce ne sont plus des portraits, ce sont des personnages qui sortent d’ années retranchées avec la psychologie des personnages de Zola. ( oui je suis en train de me faire La Joie de Vivre de Zola, dans la série Rougon Macquart) Ils sont hors du temps mais putain ils te checkent ! My favorite portrait reste celui de kenneth & monique et en copiant Anouck Bertin aka New York City Girl, je dirais qu’ils sont géniaux. Mais restons modestes pour eux. Ils ont déjà à faire avec les vides de leur myspace déconcertant. J’aime aussi la singularité des couleurs un peu vieillottes & pâles. Il semble y avoir une sorte de torpeur agacée dans ces photos. Bonjour les gens !






picture by Luke Stephenson



Enfin, j'aime quand même très fort les photos de Romain B James où on retrouve un petit coté décalé dudit Stephenson ou des snapshots de soirées (il bosse pour laperolog) et celles du Sensuel Calamar aka Clément. (il donne dans le caviar et le champagne en ce moment, allez checker Enjoy eat Caviar & drink champagne ou il va continuer à nous innonder de bulletins sur Myspace et je pourrais pas faire ma pub perso sans que ses posts remplacent les miens !)


La photo devient un truc très hype quand même et le flash devient à la mode. Ne parlons même pas du polaroïd.


Ne pas porter de soutient-gorge est une sacrée liberté. Je peux me le permettre.



Petite, je jouais dans le sable chez ma grand-mère et j’y faisais pousser des petits arbres, tu sais, en fait, c’était des lentilles qui germaient. Ca fait de cute little trees. Et bien j’aimerais faire pousser dans mon jardin un pommier du japon, pour le voir s’épanouir au printemps et tout clasher avec son rose rutilant. Mais en attendant, le seul truc que je peux faire dans le jardin de mes parents consiste à faire un graffiti sur le fond du jardin. Mais j’ai les reins solides, un jour, je l’aurais mon pommier du japon.


Les gens sont beaux, les gens sont moches. Certains puent des pieds, d’autres mangent des beeftek, d’autres sont des fumeurs. Certains visages me plaisent et souvent par leur singularité. C’est le caractère qui fait le visage. Et moi je rêve de photographier tous ces caractères, et de les garder, comme des images panini dans mon laptop. Je serai une photographress. Il est possible que je refasse un stage à Arles cet été. Tu t’en fous ? Moi aussi !



Myspace comment from kenneth & monique/ sended the 12 févr. 2007 at 5:46 "wai forcés de composer avec le physique (ingrat) de monique on se faisaient remiser dans l'arrière boutique de tous les tops alors j'ai escamoté la tronche de m. contre une moins voyante cheers LUKE"

2/07/2007

j'adore ce que tu fais.




Pourquoi lirais-tu ce que j'écris alors que tu sais pertinemment que mes phrases n'ont ni queue ni tête ? Car tu t'aperçois qu'elles ont un corps, dense, qui accompagnées d'un tempo rythmique pourraient presque te faire danser, bouger, faire la toupie, des galipettes, manger des cherrios avec une grosse cuiller et te retrouver la substance grise à l'envers en disant "c'est bien la vie".


Ou alors tu peux t'apercevoir que le cassoulet est ta boisson préfèrée et que le meurtrier de ton chat n'est pas celui que tu crois, juste un coup monté, ce sont les flics et Suge Knight qui ont tout orchestré, il est juste tombé dans un échauffouré vu qu'il a toujours été tenté par les endroits chaud ou il pouvait se fourrer.
Lassie était belle et bien son amie, il n'a pas été trahi et même s'il se prennait pour un gangster, la tragédie de ton chat se rapproche étroitement de Tupac et Biggie.
Mais c'est pas grave.

Tu vas lacher le morceau ou tu veux que j'aille le chercher.

Malgré tous mes problèmes je me trouve tout de même baisable, en restant poli, alors honnit soit qui mal y pense, je suis un bon chrétien et c'est juste que Julien Courbey me manque énormément étant donné ce qu'il représente pour moi comme l'expession "ne servant à rien" pour de nombreux jeunes italiens, que nenni, je suis le klub des sept pêchés capitaux, avec mes capillaires piteux. Ce que tu lis depuis le début est réellement dur à digérer, c'est lourd, consistant mais trop paroliquement divergent, genre avaler six donuts d'un coup, ceux avec du sucre glace ou du chocolat autour. Rien qu'à l'odeur, on pourrait croire que mon chinois est en train de cuisiner ses pieds de porc en me demandant si je veux goûter, lui qui se pense au camping et qui apporte son propre rouleau de P.Q quand il toilettise.
Bref, en gros, en long, en large, en diagonale ou en arc de cercle, ça se ghettoïse sec de par chez nous.

It's like a ménage à trois mais mon instinct est un type sympa donc il me dicte de vous dire cash que ça ne me dérange pas plus que ça quand ça sent la transpi sous les bras, du coup je regarde un épisode de Parker Lewis et j'imagine que Kouviac est l'oncle de Tekitek.

j'aime quand mon caddie est plein de nouvelles idées de génies et que personne ne les comprend, j'aime mettre ma tête dans mon hoodie, faire des petits bruits, écouter jenny-jen chanter puis aller faire caca, j'aime rentrer, j'aime y retourner, j'aime ma soeur, je déteste écrire des choses qui ne veulent rien dire, j'opte pour le tout-option comme ça au moins on sait ou on met les pieds.
J'aime aussi observer certaines filles remplies de fake fougue et bitchitude car à présent, elles sont trop dans le coup, elles ont pigé le second degré, elles peuvent vendre leur corps alors que trois mois auparavant elles voulaient encore partir dans l'humanitaire.
Dorénavant, avant de se coucher elle ne font plus de bisous à leur mère.
Tant pis, le temps est gris, peut-être que je t'ennuie, mais elle, pourra avoir un autographe sur sa poitrine en construction, se faire pleins d'amis virtuels, faire pèter le compteur, perdre sa fleur, repartir en sanglots en marchant comme Calamity Jane.

c'est la dernière phrase.

Sans sujet, verbe, complément mis en relation, moi aimer elle plus fort que tout ce que toi voir ou comprendre ou pas.



-mettre de l'argent de coté.




2/03/2007

C'est du propre !







« Je te dis de oui . »

« Je te dis de non. »

« Je dors de honte. »

Les phrases, je les ai toujours aimé surtout quand leur construction est chaotique ou inhabituelle.

Quand une jeune fille dis que c’est « mortel », ça veut dire que c’est génial. Quand une femme dis que c’est « mortel » ça veut dire que c’est chiant. En sorte que le mot « mortel » est le carbone 14 de la femme moderne. F. Beugbéder.

Frédéric Beigbéder c’est l’intello hype aux lunettes de nerd mais aux narines blanchies par la coke.

Je voudrais une super 8 pour filmer les gens.


Elle a une sacrée dégaine Françoise. Elle fume avec une désinvolture gracieuse, un détachement gracile. Elle est pensive et présente, ses yeux bleus percent ta boîte crânienne. Impossible de cacher tes émotions. Elle creuse, elle fouille ton regard mais avec cet éloignement qui fait qu’elle ne paraît pas si dangereuse. Un sourire saupoudré sur ses lèvres fines. Elle fume la main dans une poche de son anorak années 90. Trop large, un jeans taille haute lui ceint les hanches. Son pull rentré dans son pantalon me rappelle que ça déjà dû être la mode avant. Son carré parfait soutenu par deux barrettes et un fin serre-tête bouge quand elle rigole. Quand elle rigole, sa bouche se fend de droite à gauche et de gauche à droite. Elle sourit tout le temps même quand elle est pas contente.
Françoise, je ne sais pas qui elle est mais elle a une sacrée dégaine !




Des fois, on la voit fumer sur le parvis de l'école d'architecture...




2/02/2007

On s'est mis à la cuire.



egotrip : mon célibat est un gâchis incommensurable :
-à quoi bon faire l'effort de me créer, si c'est pour la créer aveugle, loin ou cachée?

musique : Charly Greane fait des métaphores sur le handball :
-ceci qui lui donne un charme certain à mes yeux. no homo. Et puis, je trouve qu'on écoute pas assez Les Gourmets.

néologisme : Nixamertume:
-c'est un sentiment proche de la frustration et de l'impuissance qui donne envie de dire "nixamer". Prenons un exemple, ma journée d'hier. Je monte à Metz pour aller en cours en me disant que je redescendrai le soir à Nancy voir Awol One en concert au Hublot. J'arrive à 10H30 en cours où je constate qu'il commençais en fait à 8H30, sans que j'en ai été informé = "nixamer". Donc direction BU pour tuer le temps avant de prendre le train. Je reçois un e-mail m'annonçant que le concert est annulé = "NIXAMER" Je me rends chez moi pour grailler, puis à la gare où j'arrive 5 minutes après le départ du train. Alors voilà 2 nouvelles heures à patienter = "NIXA-putinde-MER". De toute façon, j'avais oublié ma carte bleue chez moi. Je fais l'aller retour en bus, en redouillant, évidemment ="nixamer". Enfin, mon train arrive avec 20 minutes de retard à Nancy, ce qui me fait rater ma correspondance et un voyage avec Kenty Kent (ouais, ça sonne chanmé comme blaze). Une nouvelle heure à attendre "NIXAMER-LATINP".

espoir : Loi de l'équilibre oblige (cf le film "Incassable") :
-Hier a été une journée de merde, une pure journée devrait faire son apparition d'ici peu. (un bilan à venir alors). Je sais pas encore si je suis tout à fait prêt pour cette journée, mais tu es moite.

alternative : c'était une punition divine :
-Trop de manière de la décodée, ça suce. Et toi?
T'en pense quoi?

musique encore : TTC en concert à Nancy le 7mai a priori à "L'autre Canal" selon Chboum. Medka sera là, Kent y sera, Benjix y sera, Gé2 y sera, Lu. y sera, Yo! y sera, Chboum y sera, Diez et ses homies y seront, Hervay y sera, Teki y sera, Cueez y sera, Tido y sera, Orgaga y sera, Aï y sera. Ca s'annonce pas mauvais. KEWL


poèsie : offerte par Jo sans son accord :

J'ai écrit ton nom dans le sable,
Mais la mer l'a effacé.

J'ai écrit ton nom dans mon vomi,
Mais ma mère l'a nettoyé.

J'ai écrit ton nom dans un étron,
Mais j'ai tiré la chasse.

Merci à lui.


pétéderir : c'est un concept marrant cet article :
-Je verrai à le répété.

dédicasse : salut à toi Noèmie.
-camarade de promotion à l'Isfates et nouvelle lectrice.


2/01/2007

Ta mère était une péripatétitienne autrefois.



Souviens-toi quand j'ai échangé ta soeur à tes parents contre l'écran plat (80 inches) du salon.

Agenouillé sur mes coudes je feuillette ce catalogue d'une taille certaine depuis déja une dizaine de minutes. J'aime bien ce bouquin, même si je saute parfois quelques pages, mon zizi est toujours plus au moins dur car le héros de l'histoire me rappelle carrément ma petite personne, et à chaque fois qu'il accomplit un miracle je me met à trembler et il y a toujours ce liquide blanchatre qui apparait et je ne peux le contenir.
A chaque tache sur les pages se rattache un bon moment encré à jamais dans mon subconscient.
Sur la couverture y est marqué dans une typo dorée "the Holy Bible", plus de gens devrait lire cet ouvrage, il est pas mal, même si, loin d'être un best-seller, on s'attache rapidement à l'héroïne et toutes les mésaventures forment un ensemble onirique qui, personnellement, m'ont donné du baume au coeur.

J'apprécie boire de l'eau avec ma bouche, rêver ma vie et ensuite vivre mon rêve, ouais.

Le chevalier débarque dans une échoppe de-luxe et commande un chise-beurgeur et une choppe de ce délicieux breuvage appelé plus couramment par les initiés milque cheique.
Il aime tremper ses doigts dedans, les lècher et se dire qu'en rentrant de croisade il pourra regarder les rediffusions du "fresh prince" à la teilaid en compagnie de ses chiures et de sa pute en grignotant des chipsse au gout beiconne.

C'est plaisant de baiser les gens de manière amicale, les titiller aimablement comme une arrête resté accrochée à tes amigdales.

Un court-métrage un peu trop long apparait à l'écran, le mec l'a intitulé kourtrajmé ce qui explique pourquoi je l'ai téléchargé, le pauvre s'il savait, que son oeuvre me court sérieusement sur les pieds, il a du oublié de faire ses lacets et a trébuché, car son film n'avance pas, il nous annonce au début qu'il veut acheter un revolver pour se tuer le jour de ses trente ans, que ce sera son plus beau cadeau, et tout le tralala...
Mais rien, nada, il nous fait poireauter vingt minutes, nous répètant qu'il hait ce monde, que l'on sert à rien, qu'il travaille depuis cinq ans au carrefour situé en bas de chez lui, tout ceci dans l'espoir qu'il se tire une balle, une vraie, comme promis, et puis à la fin il se défile.
Mon gars, si je te croise un jour je te demanderai tout simplement si tu veux du pain.
Certains comprendront, d'autres non.

Tu t'auto-clash mec !!

La forme c'est le vide, le vide c'est la forme.
Je suis plus grand que dieu et il est aussi petit que MOI.

ça c'est un instant Kodak.

Quelle auto-dérision de vie, je vous dis pas !

YO!