12/12/2006

La spontanéité, c'est quand même mieux réfléchie.

Il est maintenant grand temps pour moi de poster un premier article, parce que c'est les bientôt les vacances et Noël et il est de moins en moins crédible que j'ai affaires plus sérieuses qu'emplir ce blog (et pourtant...).

Le temps me faisait vraiment vraiment défaut, et puis, l'inspiration aussi, mais ça, c'est moins grave paraît-il. C'est donc sur les avisés conseils ( j'ai mis "avisés" avant pour pouvoir faire la liaison, avec "les", ça sonne nettement mieux), de mes camarades ponctuels Yo! et Lu. (jeu de mot, tu ris _ j'aime ton sourire, fermeture de la fenêtre?) que je décidai d'écrire sans même savoir où je vais (aucune concordance de temps, c'est mieux pour l'illisibilité, à l'instar des parenthèses à répétition, mais tu es un challenger, n'est-ce pas? c'est ce que j'aime chez toi : l'esprit de frontière).

Mais, comme c'est un début et que je te sens clément (et j'apprécie, ça me touche), je vais me permettre de faire du "sans fond" et c'est même ce qui lui donnera sa forme, à mon article. Mais ça tu l'avais déjà constaté (on est déjà un peu ami parce qu'une connivence est née entre toi et moi), en effet, l'article avance, notre complicité grandit et en cherchant un peu, c'est comme si un thème se dégageait, alors il ne faudrait pas que je m'étale. (après tout, tu as été suffisamment courageux pour lire jusqu'ici, ce serait franchement dommage que je te donne l'envie d'abandonner désormais). Dans cet article, il ne s'agira donc pas de critique musicale, pas de billet d'humeur, ni de recette, voire de récit de quelconque journée ou expérience (je vous ferais tout de même partager tôt ou tard la banalité d'une de mes journées rythmées par un sommeil nocturne et un diurne).

Non, ce sera pas ça. Ce sera une introduction, un préliminaire, un avis sur un article à venir sur nous, entre nous. Moi aussi, j'en suis impatient. Parce que ça dépasse la connivence amicale, c'est de la complicité quasi-amourouse. Je t'aime lecteur. Aussi te kilississé-je (sur la joue).


Ton fidèle ami virtuel, (et nouveau maître du suspense) Medka.



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